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HISTOIRE DE RIO
Les mots n'ont pas nécessairement besoin d'avoir une histoire qui
leur donne un sens. Mais les noms si. En fait, on peut dire
que quand un mot a une histoire il se transforme en un nom - dans
notre cas, Rio. L'histoire de Rio va au-delà du simple registre
des événements qui l'ont transformé en ville. Il s'agit, avant tout,
de l'histoire de la manière dont les gens aux origines, langues,
religions et moeurs diverses se sont amalgamés pour devenir les
Cariocas - le nom par lequel sont connus les habitants de Rio. Comme
une ville qui nous donne envie de paraphraser Shakespeare: « D'une
telle Beauté que la Jalousie elle-même ne pourrait que la nommer
Jolie», c'est évident que les cariocas sont tolérants, amiables,
hospitaliers, spiritueux et toujours prêts à apprécier une blague.
Ne soyez pas surpris si, à la fin de votre séjour, vous vous rendez
compte que vous êtes amoureux de la ville. Nous le sommes tous.
Mais soyez sûrs qu'après votre départ vous êtes aussi devenu une
partie de notre histoire.
Rio
de Janeiro -
De 1502 à 1889
La caravelle navigua à travers le vent de Sud-Ouest vers l'entrée
de ce qui pourrait être un estuaire ou une baie. Sur le pont, le
Capitaine et le Pilote-Principal avaient déjà noté les deux collines
à côté du port (gauche): la plus petite leur rappelait le visage
d'un chien, la plus haute avait une pierre gigantesque qui, des
siècles plus tard, a reçu le nom de Pain de Sucre. Quelques heures
après, dans sa cabine, le Capitaine a ouvert le livre de bord pour
y enregistrer les événements du jour. « Le premier jour du mois
de janvier, dans cette année de Notre Seigneur de 1502, l'Expédition
Navale Portugaise sous mon commandement pour explorer la côte du
Brésil, est rentrée dans l'estuaire d'un large fleuve. En honneur
de ce mois, je nommerai cet endroit Rio de Janeiro, Rivière de Janvier,
puisqu'il n'y a pas de doute entre nous qu'il est trop grand pour
être une baie ».
Les expéditions suivantes ont découvert qu'il était question, en
effet, d' une baie - nommée Baie de Guanabara par les indiens de
la tribu locale, les Tamoyos Quand la première maison fut bâtie
au bord d'une rade - près du centre ville actuel - les Tamoyos l'ont
tout de suite appelée carioca ou maison de l'homme blanc. Le nom
devint populaire. La rivière à côté de la maison est devenue le
Fleuve Carioca, ainsi comme tout ce qui était en rapport avec Rio.
Finalement, même les colonisateurs portugais se disaient cariocas.
Aujourd'hui le mot s'applique à ceux qui sont nés à Rio et, d'une
façon plus ample, à tous ceux qui habitent ici et partagent le style
de vie carioca: une attitude amiable, spiritueuse et au coeur léger.
Les expéditions exploratoires n'ont pas trouvé de minéraux précieux,
et, comme Lisbonne devenait de plus en plus absorbée par l'expansion
de son empire à l'Est, l'intérêt pour la côte brésilienne s'éteignit.
Les ennemis de Portugal, les Français surtout, ont rapidement tourné
cette négligence à leur avantage. Des corsaires sont venus des ports
français, ainsi que des expéditions, dans le but d'obtenir le précieux
bois rouge, le pau-brasil, et pour établir des villages au long
de la côte, surtout à Rio. En effet, vers 1550 les Français avaient
déjà pris possession de plusieurs îles dans la Baie de Guanabara,
des possessions qui seraient plus tard connues comme « la France
Antarctique ». Cette démarche a été conduite par un mercenaire,
Nicolas de Villegaignon, qui a même réussi à obtenir l'appui de
Jean Calvin, en promettant que la colonie serait un refuge sûr pour
les huguenots et autres
protestants.
Mais Villegaignon a échoué face au défi. Ses habiletés comme colonisateur
étaient piètres et il n'a pas maintenu sa promesse de tolérance
religieuse. Quand ces rumeurs sont arrivées en Europe il a perdu
l'appui religieux et a suspendu ce qui pourrait être une intense
migration de la France et de la Suisse vers Rio.
En même temps, la couronne portugaise s'est éveillée à la menace
française. Dom João a resserré la colonie dans un strict contrôle
royal en nommant un gouverneur général. Une grande expédition, le
gouverneur général lui-même en tête, a été envoyée à Rio. Ses instructions:
bloquer le port et forcer la soumission de la garnison française,
garantissant ainsi la fondation de la ville de Saint Sébastien du
Rio de Janeiro.
Les Portugais ont vaincu les Français mais ont sous-évalué leur
habileté à faire de la défaite une retraite. Ils se sont vite récupérés
et ont bâti deux forts. Un sur l'île la plus grande de la Baie de
Guanabara, connue aujourd'hui comme Ile du Governador, où se trouve
l'Aéroport International Antonio Carlos Jobim. L'autre, dans une
site choisit avec soin: un lieu élevé d'où ils pourraient observer
l'entrée de la baie. Ils se sont intéressés par une succession de
collines qui séparait la région Sud de Rio - Copacabana et Ipanema
- des régions du Centre (centreville) et Nord. Ils se sont décidés
par un coteau qui permettait une vue magnifique de la baie et de
ses bords, qui comprennent aujourd'hui le Parc du Flamengo. Une
église y fut bâtie des siècles plus tard, et on la connaît depuis
lors comme l'Eglise du Outeiro da Glória.
De leur part, les Portugais ont établi un plan pour la défaite définitive
de la France: ils demanderaient des renforts à Lisbonne et, entre-temps,
ils bâtiraient un fort duquel ils pourraient contrôler l'entrée
de la baie et les fortifications françaises.
Le site choisit était une bande de plaine et de plage entre le Pain
de Sucre et la Colline Gueule de Chien. Le Capitaine Estácio de
Sá, neveu du gouverneur général, a reçu la tâche de garder la région.
Le 1er mars 1565, il a bâti les fondations de la future ville de
Saint Sébastien du Rio de Janeiro, en honneur du roi portugais,
D. Sébastien.
Les renforts portugais sont finalement arrivés et l'attaque aux
Français fut fixée pour le 20 janvier 1567, jour de Saint Sébastien.
Le Capitaine Estácio était le meneur des forces terrestres qui ont
attaqué les Français sur la Colline de la Glória, tandis que
le gouverneur général menait les forces navales contre le fort de
l'Ile du Governador. Les Français furent battus, mais le Capitaine
Estácio est décédé au cours d'une bataille pénible.
Après avoir garanti la sécurité de la région et expulsé la plupart
des indiens Tamoyo, qui étaient des alliés des Français, le gouverneur
général a décidé de déménager la ville à un endroit plus sûr. Aux
pieds du Pain de Sucre, elle serait dangereusement exposée aux attaques
venues de la mer.
Le nouveau site était une colline à environ 4 km vers l'intérieur,
au-delà de l'île où Villegagnon avait bâti un petit fort et à 2
km d'où se trouve aujourd'hui l'Aéroport National Santos Dumont.
Un château-fort fut bâti et la colline fut nommée Morro do Castelo
(Colline du Château). Elle est devenue le noyau à partir duquel
Rio s'est élargi et, malgré son élimination des siècles plus tard
à cause de l'expansion de la ville, cette région du centreville
est encore connue par son nom original - Castelo (château).
La Coline du Castelo a graduellement pris la forme d'une citadelle
médiévale, avec son modèle régulier. Les premiers bâtiments ont
été des maisons pour les autorités locales, une église, un fort
et une école de Jésuites. Il y avait trois chemins escarpés pour
accéder à la colline. Une d'entre elles, la Rue Direita (Rue Droite)
est devenue plus tard la principale rue de Rio à l'époque coloniale.
Après avoir contourné la colline du Castelo, elle arrivait à un
champ ouvert, la première place publique de la ville, connue aujourd'hui
comme Place 15 de Novembro.
Au fur et à mesure que la ville s'étendait vers les collines voisines,
les marécages et les marais qui les entouraient ont été récupérés
et les autorités ont encouragé l'occupation de ces régions.
A cet époque, la couronne portugaise avait concédé aux colonisateurs
des lots de terre de taille considérable, connus comme sesmarias,
pour encourager les plantations de canne-à-sucre et les sucreries,
appelées engenhos. Pendant toute l'époque coloniale, le sucre a
apporté beaucoup plus de profit à la couronne portugaise que l'or.
La plupart de ces propriétés se trouvaient dans les terres fertiles
de Rio, dans les régions Nord et Ouest. Plusieurs des districts
de la région Nord sont encore connus par les noms originaux des
engenhos, comme le Engenho de Dentro (de Dedans) et l'Engenho Novo
(Nouveau). Ces plantations, qui utilisaient la main-d'oeuvre esclave
des africains et des indiens, sont une des sources principales des
expressions culturelles afro-brésiliennes.
L'expansion de Rio vers la région Sud a commencé avec l'ouverture
de chemins et de routes tout au long de la côte et des plages de
la baie - Gloria, Flamengo et Botafogo - appelée à l'époque Quinta
São Clemente (Quinta est le nom portugais pour les résidences rurales).
A partir de là, le Chemin de São Clemente menait au pied de la colline
du Corcovado, au sommet de laquelle
une énorme statue du Christ a été érigée des années plus tard. A
gauche, le chemin de sable entourait un énorme lac (aujourd'hui
le lac Rodrigo de Freitas) et arrivait à la deuxième des plages
à mer ouverte de Rio: Ipanema, qui est devenue un quartier connu
dans le monde entier, car c'est le berceau de la « bossa nova »
et de la musique « Garota de Ipanema », de Antonio Carlos « Tom
»Jobim et de Vinicius de Morais.
Développement
Deux tentatives des Français pour attaquer et saccager la ville
ont marqué le début du XVIIIème siècle. Mais cette fois-ci les Portugais
étaient attentifs et les ont repoussé. Rio avait attiré à nouveau
l'attention de la couronne portugaise grâce à la découverte de l'or
dans l'état voisin de Minas Gerais, pas baigné par l'Atlantique.
En tant que port le plus proche, Rio est devenu le destin des expéditions.
Vers 1750, plusieurs travaux d'infrastructure étaient soit finis
soit presque finis. Le sucre menait l'expansion de la ville vers
l'intérieur, vers les régions Nord, Ouest et Sud. Des rues étaient
pavées, de nouvelles rues étaient ouvertes, on améliorait les forts
et on bâtissait un canal pour acheminer l'eau cristalline du fleuve
Carioca vers une fontaine publique dans la place de la Carioca,
au centreville. L'Aqueduc de la Carioca a été le premier grand
travail d'ingénierie dans la ville. A la fin des années 1800, il
est devenu un viaduc et on y a installé des voies pour le tramway
qui relie Santa Teresa au centre ville.
En 1807 Napoléon a décidé d'envahir le Portugal, un allié traditionnel
des Britanniques, dans le but de renforcer le blocage à l'Angleterre.
Le roi portugais, João VI, s'est rendu compte que toute résistance
serait inutile. Il décida de fuir pour le Brésil, avec sa cour et
sa famille, sous protection de la flotte britannique. Il arriva
à Rio en 1808 et, sept ans après, la proclama la capitale du Royaume
Uni de Portugal, Brésil et Algarve. Rio est devenue la seule ville
coloniale du monde qui a siégé le gouvernement de la métropole.
D. João VI a aussi ouvert les ports au commerce étranger pour intégrer
le Brésil à d'autres marchés. Cependant, le climat tropical de Rio
n'était pas son allié et il décida de rentrer auPortugal, laissant
son fils, Pedro, en charge de la colonie.
En 1822, Pedro déclare l'indépendance du Brésil et Rio devient la
capitale de l'Empire. Pendant le XIXème siècle, le développement
de la ville a été accéléré, surtout grâce aux investissements en
transport public: on a introduit des tramways tirés par des ânes.
Le progrès et la prospérité ont rapidement suivi les tramways.
De la moitié du XIXème siècle à 1889, date de la chute de la monarchie,
les altérations de la politique publique et les améliorations de
la vie urbaine implantées à Rio ont lancé les bases d'une ville
moderne qui allait émerger le siècle suivant: illumination à gaz,
de nouveaux systèmes de canalisation, le premier chemin de fer (la
Gare Centrale), des services télégraphiques et la replantation des
arbres de la forêt de la Tijuca, qui a duré 10 ans. Il y avait un
boom de la construction civile: de nombreuses maisons, des bâtiments
publics, des couvents et des églises furent bâtis à cette époque.
Rio - Capitale de la République de 1889 à 1960
La chute de la monarchie, en 1889, a transformé Rio en Capitale
Fédérale du Brésil, mais la transition vers le système républicain
ne fut consolidée qu'en 1930. Pendant ces 41 ans, Rio s'est préparé
pour le XXème siècle et pour ses besoins, qui étaient éveillés par
des changements politiques, culturels et économiques.
En 1902, le maire de Rio, Pereira Passos, a déclenché un programme
ambitieux pour remodeler la ville. Ce plan consistait, surtout,
de bâtir plusieurs avenues similaires aux boulevards parisiens.
Le changement urbain le plus important était la construction de
l'Avenue Centrale, reliant la Promenade Publique, à l'extrême Sud
du centreville de Rio, au nouveau port de la Place
Mauá, dans le périmètre Nord de la région centrale. Cette avenue,
renommée plus tard Rio Branco, croise le centreville de Rio et est
devenue le noyau commercial, culturel et politique de la ville.
Plus tard, y furent bâties l'Ecole Nationale de Beaux Arts et la
Bibliothèque Nationale. En 1909, on y construit le Théâtre Municipal
- une copie presque exacte de l'Opéra de Paris. D'autres avenues
ont été ouvertes le long des bords de la baie. Passos a aussi approuvé
les plans de l'Avenue Atlantica, le long de la plage de Copacabana.
Plus d'Espace pour la Culture
En 1906, Rio était le portrait d'une ville moderne. La plupart des
immeubles qui avait encore le style de l'architecture coloniale
étaient détruits au nom de la modernisation. Le nouveau style d'architecture
était éclectique. La ville était devenue propre, belle et organisée.
Par conséquent, le peuple est venu dans les rues. Pendant l'époque
coloniale et impériale, la plupartdes cariocas restaient à la maison,
en observant la vie de leurs fenêtres. Maintenant, ils pouvaient
sortir et y prendre leur part.
En tant que capitale du pays, la ville était la destination des
choses modernes: musique, danse et mode arrivaient au Brésil par
Rio. La ville n'était pas seulement la capitale politique et économique:
c'était la capitale culturelle aussi. Le style d'architecture éclectique
a résisté jusqu'aux années 20, en coexistence avec l'«art-nouveau»
et le néoclassique.
L'Art-nouveau s'inspire des formes de la nature. Il s'agit d'un
phénomène typiquement urbain, qui essaye de réunir l'utile au beau
dans tous les domaines: architecture, ustensiles domestiques, équipements
de la ville, arts décoratif et figuratif. Rio a plusieurs exemples
de cette tendance, parmi d'autres la Confiserie Colombo et le Albamar.
Les années 20 et 30 ont témoigné une vague mondiale d'effervescence
créative intellectuelle et artistique - une véritable révolution
culturelle. En 1922, Rio a hébergé la Foire Internationale pour
célébrer le centenaire de l'indépendance du pays. La colline du
Castelo - son noyau colonial - fut détruite pour faire place à de
nouveaux bâtiments et de nouvelles rues dans le centre ville. L'expansion
verticale de la ville avait commencé et les premiers gratte-ciel
furent bâtis (vingt étages). La région Sud, maintenant résidentielle
et dominée par des maisons individuelles, présentait ses premiers
hôtels, parmi eux l'Hôtel Glória.
Le Carnaval est Né
Le décor artistique de cette période d'effervescence culturelle
marque le début des manifestations populaires qui sont à l'origine
du Carnaval tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le premier enregistrement
d'une samba, « Au Téléphone», date de 1917. En 1923,
est formé le groupe de samba Portela, encore un groupe de personnes
qui dansent et chantent dans les rues; la Mangueira, en 1926; et
en 1929, le premier groupe à s'appeler école de samba. En
1926, des artistes populaires et des intellectuels se rencontrent
- le Brésil commence à découvrir le Brésil. Dans le domaine des
beaux-arts, la Semaine d'Art Moderne de 1922 déclenche un débat
national à propos de ce thème. De 1920 à 1945, Portinari est la
figure de proue. Les pionniers du groupe moderniste incluent le
peintre Di Cavalcanti, le sculpteur Vitor Brecheret, Tarsila do
Amaral, Oswaldo Goeldi et Vicente do Rego Monteiro.
Le Christ Bénit la Ville
En 1930, Getúlio Vargas prend le pouvoir à la tête d'une révolution
contre le régime de l'oligarchie rurale. Le gouvernement Vargas
a encouragé les activités industrielles. La croissance de
ce secteur et les nouvelles lois du travail qui protégeaient les
travailleurs ont attiré beaucoup de gens de l'intérieur vers les
grandes villes, surtout la capitale. Les maisons individuelles de
la région Sud ont été substituées par des appartements. Une nouvelle
structure sociale s'est établie pendant les années 30 - la ville
et l'activité industrielle forment un nouveau panorama social. Et
le monument le plus connu de Rio est érigé - le statue du Christ
Rédempteur.
Un Nouveau Corps pour l'Ame Eternellement Carioca
L'influence de l'état autoritaire s'est reflétée dans de larges
avenues et des bâtiments institutionnels basés sur des dessins de
l'architecte Alfred Agache. A cause du statut de capitale du pays,
il y avait toujours un grand nombre de diplomates et de politiciens
à Rio, en outre les défilés patriotiques pour la célébration
des dates civiques telles que la Semaine de la Patrie, l'Indépendance
du Brésil, l'anniversaire de Vargas et le Jour du Travail. Ces défilés
avaient lieu à l'Avenue Président Vargas, qui fut élargie en 1937.
Pendant les années 40, Copacabana est synonyme de raffinement avec
ses bâtiments art-déco. Le Musée d'Art Moderne et le Ministère de
l'Education, avec des faïences de Portinari, des sculptures de Bruno
Giorgi, des peintures de Pancetti et les jardins de Burle Marx datent
de cette période. Le Palais Gustavo Capanema est planifié en 1935,
un projet développé à partir d'une esquisse initiale de Le Corbusier
par les architectes Oscar Niemeyer, Lucio Costa et Affonso Reidy,
parmi autres.
Pendant la période industrielle, en 1935, Rio a crû verticalement.
Des bâtiments modernes prédominaient à la ville. Le Parc du Flamengo
a été crée en 1950 sur des terres récupérées de façon a permettre
la construction d'autoroutes dans la région Sud. Projeté par l'architecte
Eduardo Reidy avec des jardins de Burle Marx, il s'agit d'une importante
aire de loisir. Le monument en mémoire des combattants à la Deuxième
Guerre Mondiale y fut bâti à la fin des années 50. Les trois armes
sont représentées par des sculptures en granite de Alfredo Ceschiatti.
Le Musée d'Art Moderne, planifié par l'architecte Reidy, fut inauguré
en 1954.
Rio. Hier, aujourd'hui. Toujours incomparable.
Même avec le transfert de la Capitale à Brasília, Rio de Janeiro
n'a pas perdu sa splendeur. Il continue d'être le centre vers lequel
convergent l'art et la culture. Il continue d'être incomparable.
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