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L'interview
Sonny,
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nouveaux internautes
Nous te remercions pour ta participation
ao Brasil -
Sonny
1
Tu
viens d'une famille footballeur, quelle fût l'influence
de tes frères ( Bénédito Da Silva en Seleçao en 1987
) et de ton père ( joueur aux Corinthians, puis entraineur
) tout au long de ta carrière ?
J'ai vraiment commencé a jouer
au football grâce à mon père, il était alors entraineur
au club de Jau.
2
Comment as-tu été recruté au Vasco de Gama, et
quels souvenirs gardes-tu de cette période ?
J'évoluais
dans le club de Jau, je jouais alors dans la Seleçao
des moins de 18 ans, en 1988: c'est à ce moment
là que j'ai été recruté par Vasco de Gama
C'est un grand club, j'y ai vécu une ascension auprès
de grands joueurs tels que Bebeto et Roberto Dinamitte
3
Les 6 mois à l'OM furent-ils les plus riches
de ta carrière ?
Peut-être
pas les plus riches car la période fut trop courte mais
un véritable tournant dans ma carrière, avec un beau
public, une grande équipe et un parcours personnel dès
mon arrivée en France ( 20 matches - 16 buts ) qui m'a
marqué. Nous n'avons malheureusement pas gagné de titre
4
En comparant avec le championnat brésilien, comment
situer le niveau du championnat et l'ambiance
dans les stades français ?
Au
Brésil on vit avec le foot c'est certain, l'ambiance
foot est omniprésente les gens se déplacent en plus
grand nombre pour les matches. Au niveau du jeu on pratique
là-bas, un jeu attaque- défense très technique. En France,
la tactique a plus d'importance et le jeu est plus rapide,
le niveau est plus élevé aussi
5
Quel statut as-tu dans le foot brésilien (auprès
de la presse, du milieu professionnel, etc…) aujourd'hui
?
Je
ne pense pas être très connu là-bas. Dans le milieu
des joueurs professionnels qui ont évolué en Europe,
oui.
6
Si tu étais parti plus tôt du championnat français,
aurais-tu eu la possibilité d'intégrer la Seleçao plus
rapidement ?
Je
ne pense pas que ce soit directement lié
7
Penses-tu avoir la possibilité de retrouver un
jour la Seleçao ?
Non
8
Ton après carrière?
Je
n'y pense pas encore, et je n'ai encore rien prévu
9
Dans ton adaptation, quelle a été la chose la
plus difficile à réaliser ?
Apprendre
la langue. A mon arrivée en Suisse, je ne parlais pas
un mot de français.
10
Y a-t-il quelque chose qui t'a agréablement surpris,
en France ? L'idée que tu t'en étais faite,
maintenant que tu connais bien la France, s'avère-t-elle
exacte ?
Oui,
j'ai pu noter un certain savoir vivre, une bonne éducation
et le respect des gens. Avant d'arriver je n'avais pas
idée, de ce qui m'attendait
11
A la fin de la saison, qu'est-ce qui, selon toi,
te fera dire que tu as réussi ta saison ou que c'est
un échec ?
Il
serait bien de terminer la saison avec un titre, qu'il
soit national ou européen c'est toujours un accomplissement.
Maintenant, il est important de réaliser une saison
pleine sans blessure
12
Le championnat français s'ouvre aux brésiliens
comme jamais auparavant. Quels sont, de par ton expérience,
les conseils que tu peux donner à tes compatriotes pour
qu'ils se sentent bien ?
Il
est important de vouloir s'adapter à cette nouvelle
donne, cela facilite les choses: les règles, le mode
de vie sont différents. S'adapter n'empêche en rien
de conserver ses coutumes.
13
ao
Brasil
fait découvrir le Brésil aux gens qui ne le connaissent
pas. Qu'en penses-tu ? Est-ce aussi un apport intéressant
pour les brésiliens qui veulent s'intégrer ?
Oui,
bien entendu. Au départ tu as toujours besoin de repères
ça permet justement de retrouver des centres d'intérét,
des contacts qu'on aurait du mal a trouver sans celà
14
Es-tu toujours intéressé par ce qu'il se passe
de brésilien en France : les concerts, les spectacles,
les soirées ?
Lorsque
j'en ai la possibilité, j'essaie d'assister a certains
concerts. Je sais que Daniela Mercury était là dernièrement
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